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Thème de l'année 2016 - Nouvelles Stratégies pour renforcer l'image de marque de la SOCABU

Bienvenue à SOCABU M.S.

Jusqu’en 1977, il n’existait aucune compagnie nationale d’assurances. Le marché des assurances était exploité par des courtiers étrangers.

Pour mettre de l’ordre dans ce secteur et assurer une protection du patrimoine des particuliers et des entreprises, le Gouvernement créa la SOCABU par le Décret-loi n° 100/61 du 29 juin 1977 et lui accorda le monopole de l’activité d’assurance au Burundi.

La SOCABU ouvrit ses portes le 3 octobre 1977 avec un effectif de 21 agents. Les effectifs s’élèvent aujourd’hui à 152.

Le capital était à 90 % étatique et à 10 % privé belge: Boels & Bégault et E.I.C.

En 1985, l’Etat du Burundi céda une part de ses actions à certaines entreprises publiques et privées, notamment les banques et les institutions financières et garda 50% du portefeuille - titres de la SOCABU.

En 1989, l’Etat du Burundi poursuivit sa politique de privatisation. Il privilégia les entreprises auxquelles il céda la moitié de ses actions.

La SOCABU a été assistée dans ses débuts, en assurance directe et en réassurance, par le Courtier belge BOELS & BEGAULT.

Tous les cadres de Direction, déjà munis de quelques connaissances et techniques d’assurance et de réassurance, étaient envoyés en Europe, auprès des maisons hautement spécialisées dans ces domaines, où ils acquirent une formation approfondie et solide.

A partir de 1985, la SOCABU fut entièrement dirigée et gérée par des nationaux qui assurèrent la relève des expatriés.

Bilan

Pendant les 15 premières années d’activité, la SOCABU a bénéficié d’un environnement favorable à la croissance économique forte .

Dans ce contexte, l’industrie d’assurances en général et la SOCABU en particulier a connu des progrès liés à l’accroissement régulier de l’activité économique. En revanche, ces quinze dernières années ont vu l’économie se détériorer de manière profonde . Le conflit armé conjugué à l’arrêt de la coopération internationale et à l’embargo a porté un coup dur à l’économie nationale dans son ensemble.

Le bilan que nous présentons aujourd’hui a été, en bonne partie, tributaire de l’environnement.

Plus de trente ans de travail de la SOCABU nous permettent d’apprécier à juste valeur que la création de la compagnie était une décision opportune et lucide.

La masse des primes collectées au profit de l’économie nationale s’élève à BIF 46,5 milliards au 31/12/2006.

Les parts revenant à chaque branche d’activités se répartissent comme suit : 50,70% pour l'Automobile, 26,22% pour le Transport , 17,83% pour IRD (Incendie et Risques Divers) et 5,23% pour la Vie .Si les sinistres automobiles sont les plus fréquents et au total les plus lourds financièrement, individuellement les sinistres IRD sont les plus coûteux.

A titre d’exemple, les indemnités revenant à l’Etat au titre du sinistre CHUK s’élèvent à 2, 2 millions d’Euros dont 50% ont été déjà versées au bénéficiaire.

 Durant les trente ans de service, la SOCABU a dégagé des plus-values importantes. Elle en a profité pour appuyer le Gouvernement sur le plan économique et aussi pour la promotion de ses activités directes en participant dans la création de plusieurs sociétés commerciales et industrielles ou en prenant des parts dans le capital social des sociétés déjà existantes.

Pour le moment, la SOCABU est actionnaire dans 20 sociétés commerciales opérant dans divers secteurs comme les banques , les sociétés pétrolières , l'hôtellerie, l'immobilier, les services, la réassurance, etc

 

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